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Fast-food? Non merci!

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C’est un truisme de dire que le fast-food ne constitue pas le modèle du repas équilibré. Ce serait même plutôt le contraire. Mais comme si cela ne suffisait pas, une étude américaine vient de démontrer que l’emballage peut être toxique dans près de 33% des cas. Les substances per- et polyfluoroalkyles (SPFA), vous connaissez? Non? Alors lisez.

«Ce que je veux, c’est de l’argent, exactement comme l’on veut que la lumière s’allume lorsqu’on appuie sur l’interrupteur», a dit un jour Ray Kroc, un pianiste, puis vendeur, devenu le milliardaire du hamburger en rachetant à 58 ans en 1961 la chaîne McDonald’s aux deux frères Richard et Maurice McDonald. Ne faut-il pas répondre, à ce monsieur aujourd’hui décédé, que ce que nous voulons, lorsque nous ouvrons notre porte-monnaie pour manger, c’est notre santé?

Globalement, 46% des emballages papiers sont positifs pour les SPFA. Cela inclut 38% des emballages pour les sandwiches et les burgers, 56% des emballages pour le pain ou les desserts et 57% des emballages pour les aliments Tex-Mex.

Côté face, les SPFA confèrent aux emballages une résistance aux taches, un caractère hydrofuge et des propriétés non-adhésives.

Côté pile, ces produits chimiques fluorés ont été liés à un risque accru d’affections diverses. De plus, ils persistent pendant plusieurs années dans l’environnement.

L’évitement des fast-foods est une manière de limiter l’exposition aux SPFA.

Tant que cela se peut, les consommateurs de fast-food devraient éviter les emballages.

Finalement, le mieux n’est-il pas de fuir les fast-foods et de se refugier dans les repas frais, chez soi, comme en rue et au restaurant?

Source: Environmental  Science and Technology Letters
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